projeter la voix
15/8/2008
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• Projetez votre voix sans la forcer
Lorsqu’on ne maîtrise pas sa voix projetée, on a tendance à chercher la puissance vocale en contractant son larynx et en montant dans les aigus, en voix de « gorge ». On risque alors de forcer sa voix. Or, il est tout à fait possible de parler ou de chanter « très fort » (pensez aux ténors qui vocalisent sans micro) sans forcer. Si vous faites un stage de pratique vocale, vous apprendrez peu à peu à maîtriser votre voix projetée. En attendant, vous pouvez aborder cette technique par quelques exercices simples :
- En pratiquant la respiration thoraco-abdominale :
entraînez-vous à soutenir l’air expulsé par les poumons (expiration) avec vos muscles intercostaux, en « ouvrant les côtes ». Pour cela, posez vos mains à droite et à gauche sur la cage thoracique. Sur l’inspiration, vous devez sentir vos côtes s’ouvrir (et votre ventre se gonfler légèrement) ; sur l’expiration, essayez de garder cette ouverture en poussant sur les côtes (comme pour ouvrir encore plus votre cage thoracique), tout en expulsant l’air et en dégonflant le ventre. Vous pourrez aussi expirer lentement tout l’air de vos poumons sur le son [s], comme un serpent, pour mieux favoriser cette ouverture et ce soutien.
- Refaites le même exercice en vocalisant sur des voyelles ([a], [o], [u]), tout en laissant vos mains posées sur les côtes pour mieux contrôler leur ouverture. Grâce au soutien abdominal, l’air étant expulsé lentement et régulièrement, votre émission vocale sera elle aussi régulière.
- Entraînez-vous à projeter des sons (ex. : « Eh oh ! », comme si vous appeliez quelqu’un au loin) en mobilisant ainsi le soutien abdominal, et en imaginant que le son « part » du ventre et non de la gorge."
Agnès Ceccaldi
http://blogs.nathan.fr/objectif_musique/2007/08/30/prendre-soin-de-sa-voix/
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la bonne posture , autant pour le chant que le théatre
14/8/2008
"Adoptez une bonne posture corporelle
Lorsqu’on parle en projetant sa voix ou lorsqu’on chante, on mobilise simultanément des centaines de muscles, au niveau de l’abdomen, du larynx, de la mâchoire… Pour que la production sonore soit de qualité, il faut donc à la fois être très tonique et éviter toute tension musculaire. Cette détente corporelle est aussi essentielle pour bien respirer.
La bonne posture : les pieds sont ancrés dans le sol ; le dos est droit et la cage thoracique « déployée » ; les épaules, la nuque et la mâchoire sont complètement relâchées, les pommettes soulevées ; la tête est « haut perchée » (comme si elle était soutenue par un fil situé au sommet du crâne). Vous pouvez vous entraîner à adopter cette posture debout et assis, jusqu’à ce qu’elle devienne naturelle."
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et si je vous partageais un souvenir ...
12/2/2008
chaque fois c'était pareil, je me levais le samedi matin un peu stressée car il fallait que je me prépare (brushing, dernières affaires pour la valise) et marcher jusqu'à la gare (parfois avec un djembé en plus de la valise) et une fois à gare de lyon ou montparnasse je retrouvais les autres et on prenait le TGV toujours loin dans le su, parfois pres de la mer ou a la montagne. on faisait nos italiennes, on se reposait ou mangeaint.
et puis on arrivait sur place et bien souvent quelqu'un nous attendait pour nous amener sur le lieu du spetacle (qui se jouait le soir meme bien souvent)
et les automatismes reprenaient une fois sur place. on évalue la salle, la scène, on rassemble les objetset accessoires necessaire pour les sénettes, je test le micro et explique comment faire passer la bande son des chants.

ensuite le temps (toujours court) qui reste sert de moment de répétition et de rectification parfois. pour moi il me fallait ajuster ma voix à la salle, au materiel (étant surtout chanteuse avant d'être comedienne et étant la seule à chanter dans ce spectacle).
on mangeait bien souvent sur le pouce et le spectacle commençait rapidement le soir quand le public avait prit place.
on se faisait des coulisses très simple en installant 3 chaises de chaque côtés avec les accessoires ou habits pret à êtr emit ou utiliser pour le rôle à jouer.

bien sûr ma plus grande peur était toujours d'oublier une phrase, d'avoir le trou de mémoire. ça arrivait parfois alors on s'adaptait, et personne ne voyait rien.
on a vue toute sorte de salle plus ou moins grande, parfois on n'avait qu'un passage à faire (avec micro casque, j'aimais beaucoup ça, je me sentais tellement plus naturel sans avoir à projeter la voix )
et puis les gens venaient nous voir parfois pour nous féliciter. et apres c'était toujorsu un peu l'aventure puisqu'on se retrouvait chez quelqu'un qu'on ne connaissait pas, qui ne nous connaissait pas. mais ça ne me dérangeait pas, sans doute le côté medico - social qui ressort, j'aimais beaucoup prendre le temps de discuter autour d'un thé ou d'un toast.
il m'est arrivé aussi de me retrouver dans un hotel à la derniere minute pour être passé trop tard dans le programme...
beaucoup de souvenir fort !
mais c'était très dur et épuisant, d'autant plus que je travaillais en hopital en ce temps là . on partait au moins 2 weekend par mois pendant 2 ans.
2 autres articles en rapport :
témoignage
et
mon parcourt aevc Dieu et la musique
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les 3 unités
12/2/2008
c'est une des toutes premières notions que j'ai apprises en cours de théâtre du temps du collège, mais c'est toujours resté dans un coin de mon esprit :
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La règle des trois unités (de temps, d'action et de lieu) était le principe fondamental du théâtre classique français durant la première partie du 17e siècle. Cette tradition fut introduite par Jean Mairet et l'Abbé d'Aubignac, après une sur-interprétation de la Poétique d'Aristote, et le critique Castelvetro insista auprès des dramaturges pour qu'ils adhèrent aux unités.
Dans sa Poétique, Aristote avait simplement recommandé aux écrivains de limiter l'action à une seule intrigue plutôt que d'autres intrigues secondaires, et de restreindre la durée de l'action à une journée complète. Il avait spécificié ce dernier paramètre après avoir constaté que le temps d'une journée était un temps d'attention maximum que l'on pouvait exiger du public. Quant à l'unité de lieu, qui condamnait l'intrigue à se dérouler dans un environnement restreint, elle n'était tout simplement pas évoquée par le philosophe.
Les effets des trois unités sur le théâtre français rendirent la représentation des pièces très contraignante: c'est seulement lorsque les dramaturges plus tardifs omirent de mentionner des époques et des lieux spécifiques que les représentations devinrent à nouveau créatives."
très utile en cas d'improvisation (ce que je préfère personnellement, rien de plus interressant et de plus amusant que d'improviser avec la fameuse règle des match d'improvisation : ne jamais dire non)

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