ptites definitions
12/2/2008
trouvé, glanée au cours de mes recherches.
la première :
APPUYEE (note appuyée)/ :
On dit d'une note qu'elle est appuyée quand un chanteur, pour tenter de l'assombrir ou d'en augmenter artificiellement le volume, la fait résonner dans la gorge (sur le larynx) voire dans la poitrine. On obtient alors une couleur métallique pas forcément trés agréable, et généralement la diction s'en ressent. De plus, l'assombrissement est réalisé au prix de la perte d'harmoniques** aigues, et la projection** y pert aussi beaucoup.
une autre :
ETENDUE/RANGE :
Plage de notes atteignables par un chanteur. Cela ne présage pas de leur beauté ou de la facilité à les émettre. Les notes les plus graves de l'étendue d'un chanteur sont généralement de trop faible volume sonore, et trop appuyées**.Quant aux plus aigues, elles sont au mieux détimbrées, et au pirehurlées (souvent à l'origine de canards mémorables pour qui ne connaitpas ses limites). La plage de notes vraiment exploitable s'appelle la Tessiture**.
HARMONIQUE/ :
Audela de la fréquence fondamentale d'une note (qui lui donne sahauteur), se superposent quantité d'autres fréquences de volume plusfaibles qui lui donnent son timbre. Par exemple un violon et uneclarinette peuvent trés bien emettre une note de même fréquencefondamentale (jouer à l'unisson), alors que les timbres de cesinstruments sont totalement différents : c'est parceque leursharmoniques different aussi. Pour un chanteur, cette notiond'harmoniques est capitale, car plus que pour tout autre instrument, letimbre d'un chanteur lui est propre. Et sa capacité, naturelle outechnique, à enrichir son timbre avec des harmoniques en fera la beautéet le caractère personnel. Techniquement, c'est un apprentissagecomplexe, essentiellement fondé sur le placement de la voix dans lesdifférents résonnateurs**disponibles. Même pour une basse, certaines de ces harmoniques peuventêtre trés aigues (plusieurs milliers ou dizaines de milliers de Hertz),et une des conséquences inattendues des enregistrements en CD (enremplacement des bons vieux microsillons), est que ceux-ci nerestituent pas les harmoniques au dessus de 44000 Hz, déformantlégèrement dans certains cas le timbre d'un chanteur !
LEGATO/ :
Art de lier les notes entre elles dans l'exécution d'un morceau, sans ruptures de timbre, d'expression et de nuances.
OCTAVE/OCTAVE :
Intervallede notes de 12 demis tons. Deux notes à l'octave portent le même nom.Physiquement, la fréquence d'une note située à l'octave d'une autre estle double de celle-ci. Exemple : le La3 (celui du diapason) a unefréquence de 440 Hz. La La2, situé une octave en dessous et écrit surla ligne la plus haute de la portée en clé de Fa, a une fréquence de220 Hz.
ORNEMENTS/ :
Petitesnotes ajoutées dans la mélodie, soit sous forme d'improvisations(ornements italiens), qui peuvent casser la mesure, soit écrits par lecompositeur et respectant la mesure et le rythme (ornementsfondamentaux). Les ornements peuvent se retrouver sous des formesextrèmement variées comme des petites appogiatures avant les notes dela mélodie, ou des trilles, ou encore sous formes de longues vocalises** ou cadences conctituant des pauses dans la mesure (trés caractéristiques du bel canto**).
PIQUEES (notes piquées)/ :
Notes d'une même phrase musicale exécutées en donnant une impulsion de souffle sur chacune d'entre elles, pour en effacer tout legato**. Cela donne généralement un léger effet d'accentuation à ces notes, et un alourdissement du rythme.
PROJECTION/ :
Capacitépour un chanteur à emettre une note de façon à ce qu'elle soit audiblele plus loin et le plus distinctement possible. Le seul volume d'unevoix n'assure pas forcément ces qualités, et un chanteur à la voixpuissante n'est pas forcément compréhensible, ni audible dans desnuances piano si il ne maitrise pas sa projection.
RESONNATEURS(Resonnances)/ :
Pourêtre audible de l'exterieur du corps du chanteur, la vibration descordes vocales doit être amplifiée en résonnant dans les éléments deson anatomie les plus rigides, c'est à dire les os. Les résonnateurspour le chant sont alors essentiellement situés dans le tête (masque,boite cranienne), et pour certaines notes graves dans la poitrine.
TESSITURE/TESSITURA : Plage de notes "confortables" et/ou exploitables à l'intérieur de
l'étendue** d'un chanteur. On considère généralement que pour une basse noble classique (étendue de deux
octaves** Fa1-Fa3), la teissiture est d'une
octave**Si1-Si2. Cela signifie que les notes situées hors de cette plagenécessitent des efforts physiques ou techniques (relatifs ouimportants) de la part du chanteur pour être émises avec la mêmecouleur ou le même volume que les autres. En regard de la teissiture duchanteur lui même, on devra toujours étudier la teissiture des morceauxqu'il chante : on trouvera ainsi des morceaux qui peuvent avoir une
étendue** large (quelques notes extrèmes), mais qui en moyenne se situent dans une plage plus ou moins centrale, et ne seront donc pas forcément éprouvants physiquement ou techniquement.
VOCALISES/ : Outre l'emploi de ce terme pour qualifier des exercices techniques ou d'échauffement pour le chanteur, sans valeur musicale particulière, les vocalises sont surtout des passages généralement assez virtuoses dans une oeuvre, consistant en l'exécution rapide de notes successives, souvent sur la même sillabe (cette même exécution sur des sillabes changeant à chaque note s'appelle le sillabato**). Pur produit du bel canto**,Les vocalises ont de nombreux modes d'exécution suivant ce que l'onsouhaite exprimer : sous formes de notes liées ou piquées, ou encore demanière intermédiaire... Elles sont souvent considérées comme unexercice de virtuosité pure, sans apport émotionnel ou musical réèl.Les compositeurs du bel canto** les introduisaient cependant de manière réfléchie dans leurs oeuvres, avec la volonté de les adapter aux sentiments qu'ils souhaitaient exprimer. C'est alors tout l'art et le talent du chanteur qui permet de les restituer avec goût.- On parle de phonation libre lorsque l'on ne force pas
sa voix, que la pression de l'air est faible au niveau de la glotte
et que l'appareil subglottique n'est que peu sollicité.
- La
phonation forcée, habituelle chez les enseignants
mobilise essentiellement l'appareil subglottique et la pression de
l'air au niveau de la glotte est élevée. Ce
forçage de la voix, peu efficace, conduit à des
déformations irréversibles du larynx.
- le chant de gorges : s'apprend et ne résulte pas
d'une conformation particulière anatomique ou physiologique.
Le chanteur apprend à positionner leur son fondamental de
façon à ce qu'une harmonique coïncide avec un
formant et amplifie ainsi cette harmonique qui résonne alors
de façon originale et distincte du son fondamental. Le fait de
fermer quasiment la bouche , de déplacer la mâchoire
vers l'avant, d'avancer, d'amincir et d'arrondir les lèvres,
sont autant de procédés qui minimisent les pertes
d'énergie et permettent de renvoyer les résonnances
vers les cordes vocales ce qui amplifie l'intensité du
son.
site officiel : http://lizounours.evox.fr.nf/article rédigé par Elise HA
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